21 février 2008

essai

25 septembre 2007

Contacts des Jeunes démocrates et des Jeunes centristes

JEUNES DEMOCRATES - Modem 80 

9004a1831c00c86304654eac69b4d94d.jpgSuite aux dernières élections présidentielles et législatives, l'UDF connaît un tournant historique et cette situation nous impose de faire un choix qui nous engagera pour l'avenir.
Désignés provisoirement par les responsables nationaux de l'UDF-MoDem, dans la dynamique du Mouvement Démocrate initié par François Bayrou, pour élaborer une structure locale des jeunes du MoDem, nous vous invitons à nous rejoindre au sein des « Jeunes Démocrates 80 ».
Sur la base de valeurs qui nous demeurent communes, nous nous attacherons à mettre en place une structure qui fasse de nous de véritables acteurs de la vie politique du MoDem.  Parce qu'il faut que nous puissions être entendus et écoutés, que nous nous imposions par nos idées nouvelles et que nous n'ayons pas peur de revendiquer notre appartenance pleine et entière à l'élaboration d'une société qui ne se fera pas sans nous.
Chacun de nous a une responsabilité morale pour l'avenir nous imposant de nous engager pleinement dans un esprit constructif et novateur.

Fanny GERMAIN-GOBE  et Christophe DIETRICH, co-responsables fédéraux provisoires des Jeunes démocrates de la Somme.

Mail: jeunesdemocrates80@yahoo.fr

Blog: http://80avecbayrou.hautetfort.com 

A notre tour, nous vous contacterons et vous tiendrons au courant des manifestations liées au MoDem, dans la Somme et en Picardie.

 

JEUNES CENTRISTES - Nouveau Centre 80

3dc122b54e19c5cb31f04fdb62b7f79b.jpgLes Français ont choisi Nicolas Sarkozy comme Président de la République. Deux options s'offrent alors à nous, centristes : s'opposer par principe, au nom d'une posture politique et du destin d'un homme ; ou participer à la nouvelle majorité, en contribuant à l'élan de réformes que réclament nos concitoyens.

Sous l'impulsion de Gilles de Robien et d'Hervé Morin, une majorité de nos parlementaires ont fait ce choix. La cession législative de cet été a prouvé qu'il était viable : des textes importants pour le pays ont été adoptés, et le travail d'amendement du Nouveau Centre, sur le paquet fiscal, l'autonomie des universités, la loi de récidive ou encore la franchise médicale a été fructueux.

Dans la Somme, trois de nos parlementaires ont adhéré au Nouveau Centre :  Olivier Jardé, Stéphane Demilly et Daniel Dubois. Forts de nos valeurs, humanistes, sociales et libérales, résolument européens, conscients de la crise écologique, nous sommes prêts à jouer le jeu de l'ouverture et à les accompagner pour le bien de notre pays.

Adhérez depuis le site Internet www.le-nouveaucentre.org. Contactez Fabien et les jeunes du Nouveau Centre de la Somme par téléphone au 06 82 17 31 39 ou par mail à jeunescentristes80@yahoo.fr

blog : http://jeunescentristesdelasomme.hautetfort.com

03 juillet 2007

Motion du Groupe Union Centriste - UDF au Sénat

Ce 3 juillet 2007, au Sénat, les membres du groupe UC-UDF, à l’exception de quatre sénateurs qui n’ont pas pris part au vote, ont adopté, parmi lesquels messieurs Marcel Deneux et Daniel Dubois, sénateurs de la Somme, une motion de soutien confiant, vigilant et constructif au Gouvernement :


«Considérant que les 6 800 000 suffrages obtenus par François Bayrou témoignaient d’une attente et de la vitalité de la famille politique centriste,

Regrettant que les mécanismes électoraux en vigueur aient mis en évidence les limites d’une démarche indépendante et n’aient pas permis de poursuivre cette affirmation provoquant ainsi son éclatement aux élections législatives.

Considérant que le groupe UC-UDF représente au Sénat cette famille politique pour exprimer ses valeurs libérales, sociales et européennes,

Affirme son autonomie et sa volonté d’œuvrer au redressement de la France par la réforme de l’Etat, l’équilibre des finances publiques, la compétitivité de son économie, l’efficacité de son système éducatif, l’avènement de l’Europe politique,

Affirme son positionnement confiant, vigilant et constructif à l’égard de la politique mise en œuvre par le Gouvernement pour résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les Français».

30 juin 2007

Séparation sereine et amicale des Jeunes UDF de la Somme

Amiens, le 30 juin 2007 – Divisés sur leur positionnement politique, les Jeunes UDF de la Somme ont décidé de se séparer entre les jeunes du Mouvement démocrate et les jeunes du Nouveau Centre. N’oubliant pas leur profonde amitié et ce qui les a lié pendant plusieurs années, cette séparation se fait de manière sereine, pour permettre à chaque partie d’organiser les nouvelles structures.

Les Jeunes UDF de la Somme se sont réunis en Conseil fédéral ce samedi matin afin de mettre à l’ordre du jour l’avenir de leur parti, tant au niveau local que national.

L’UDF, fondée en 1978 par Valéry Giscard d’Estaing et modernisée en 1998 par François Bayrou vit actuellement une phase de transition unique dans toute son histoire.

En effet, les adhérents de l’UDF vont avoir un choix très important à faire dans les prochaines semaines :

- rejoindre le Mouvement Démocrate (MoDem), dans le sillage de François Bayrou fort de son score à l’élection présidentielle ;

- adhérer au Nouveau Centre, le parti social libéral européen, formation de centre-droit inscrite dans la Majorité Présidentielle et dirigée par le Ministre de la Défense, Hervé Morin.

Deux congrès fondateurs auront lieu à l’automne et l’UDF en tant que telle cessera d’exister après leurs tenues.

D’ici là, les Jeunes UDF de la Somme ont estimé que cette séparation devait avoir lieu maintenant pour permettre à chaque partie de s’organiser de manière sereine pendant l’été.

Aussi, l’ensemble des militants va bientôt recevoir un courrier leur proposant de choisir entre l’une des deux prochaines formations. Ce courrier comportera les contacts des deux composantes.

Pour Fabien Hecquet, Président des Jeunes UDF de la Somme et membre du comité de pilotage des Jeunes du Nouveau Centre, "notre parti a toujours été celui du débat. Il est inutile d’entretenir des querelles stériles. Nous devons mener cette séparation à l’amiable. Nous comptons d’ailleurs toujours travailler ensemble sur des sujets précis, dans le respect de nos valeurs, telle que l’Europe ou les institutions. Pour l’heure, une partie d’entre nous souhaite participer à la majorité pour être tournés vers l’action."

Pour Fanny Germain-Gobe, co-responsable de la mise en place des futurs jeunes du Mouvement démocrate, "nous nous retrouvons en effet dans des valeurs communes. Cependant, l’évolution récente d’une partie de l’électorat centriste et la question de notre positionnement politique nous amène aujourd’hui à nous séparer."

Les Jeunes UDF de la Somme, sous les présidences successives de Jean-Yves Bourgois, Nicolas Reitzaum et Fabien Hecquet, s’étaient particulièrement distingués lors des différents scrutins européens, la mobilisation autour de l’inscription des jeunes sur les listes électorales et, bien sûr, la campagne présidentielle de François Bayrou.

27 juin 2007

A méditer : l'art de la rupture...

Le Monde daté du 26 juin 2007... 

CHRONIQUE SOCIÉTÉ
Rompre un peu, beaucoup, passionnément


La plupart des guides de savoir-vivre sont muets sur l'art de la rupture. Comment bien rompre ? Comment rompre brillamment ? Comment rompre élégamment, discrètement, bruyamment ? Comment dire je t'aime moi non plus, je ne t'aime plus à jamais, je te déteste encore et toujours, je te hais un peu, beaucoup, passionnément... Devant toutes ces questions, il faut bien reconnaître que nous sommes démunis. Nos professeurs se sont bien gardés de nous dire quoi que ce soit sur ces sujets capitaux. S'il arrive que l'université nous enseigne à rédiger un curriculum vitae, elle se garde bien de dire quelque chose sur le chapitre de la séparation.


Ne serait-ce que pour cette raison, la rupture entre Ségolène Royal et François Hollande est précieuse. Nous avons enfin un modèle, une sorte de cours magistral, le descriptif d'une procédure tranquille. " J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux... ", a indiqué l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle à l'AFP.


Comme cela paraît simple ! C'est un bon modèle qui montre que ce genre de situation peut se gérer calmement, en gardant de bout en bout le ton posé et ferme qui convient. Fermez les yeux, réfléchissez une seconde. Voilà, vous y êtes : vous convoquez dans le coin cuisine votre petit ami/compagnon/mari ou votre petite amie/compagne/épouse, vous lui demandez de s'asseoir et vous lui dites posément : " Je te prie de prendre toutes les dispositions nécessaires pour quitter l'appartement dès ce soir. Tu pourras ainsi vivre ton nouvel amour sans continuer à me faire souffrir. J'assurerai la garde des enfants. Adieu et sans rancune. " En face de vous, votre partenaire acquiesce immédiatement et sort son stylo pour parapher le contrat d'interruption de relation amoureuse que vous avez eu la présence d'esprit de faire rédiger par votre avocat.


Eh oui ! Cela se passe comme cela dans la France moderne. Pas de pleurnicheries, pas de cris. De l'efficacité. Du contractuel. Dans la France d'en haut, on s'aime et on se quitte dignement. On innove aussi, on inverse même les rôles. En 2006, Ségolène présente sa demande en mariage à François. Cela paraît déjà très loin... Elle ne se moque pas de lui : elle lui propose de convoler en justes noces à Tahiti, le plus rapidement possible, " quelque chose de follement romantique ". C'est très fort, très nouveau pour plusieurs raisons. D'abord, c'est une surprise : François ne se doute de rien. Ensuite, cette demande en mariage lui parviendra par voie de presse. Bien sûr, ce modèle ne peut pas être suivi par tous les couples, mais il donne des pistes, non ? Surpris, François ne donnera pas suite.


En 2007, tout s'accélère. On constate qu'ils font politique à part. Ségolène se persuade que l'" entourage " de son compagnon a fait obstacle à son projet marital. C'est ainsi que les intrigues de l'amour finissent souvent mal. François fait savoir que si Ségolène est élue présidente, il continuera à vivre chez lui. Ségolène encaisse mal et précise aussitôt de son côté : " Nous sommes toujours ensemble, nous vivons toujours ensemble " (Maintenant, Hachette littératures). Qui croire ?


Dans l'histoire de cette rupture, il faut souligner l'importance de l'écrit. On se déclare dans les journaux, on communique par voie de livre(s), on fait passer le message par dépêches d'agence. Bref, tout repose sur la maîtrise des médias. Il ne suffit plus de rompre, il faut savoir le signifier. Mieux, la rupture devient accessoire. Ce qui compte, c'est sa mise en scène.


Voilà pourquoi ce " J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile... " restera dans les annales et méritait bien une chronique. Même si tout cela ne nous regarde pas !


Laurent Greilsamer
© Le Monde

24 juin 2007

Comité de pilotage des Jeunes du Nouveau Centre dans la Somme

fb1777b0b16593d522bf19970b5d1d91.jpgAprès la création du Comité de pilotage des Jeunes Démocrates (Modem), une partie des Jeunes UDF de la Somme lancent le Comité de pilotage des Jeunes du Nouveau Centre.

Pour les joindre, contactez Fabien à jeunescentristes80@yahoo.fr ou au 06 82 17 31 39.

Plus d'info sur le Nouveau Centre sur www.le-nouveaucentre.org.

24 mai 2007

Mise en place du Comité de pilotage des Jeunes Démocrates de la Somme

Réuni lundi 21 mai 2007, le Conseil fédéral des Jeunes UDF de la Somme a élu à l’unanimité les membres du Comité de pilotage des Jeunes démocrates de la Somme, section jeune du Mouvement démocrate de François Bayrou dans notre département.

Il s’agit de Fanny GERMAIN-GOBE et de Christophe DIETRICH. Fanny et Christophe étaient les responsables du Comité de soutien à François Bayrou d’Amiens lors de la campagne présidentielle. Chacun s’accorde sur leur engagement sincère et leur formidable travail sur le terrain.

Leur mission est de préparer la constitution de la fédération Jeunes démocrates d’ici le Congrès fondateur à l’automne 2007, et d’user pour cela de tous les moyens à leur disposition (actions de communication, premières réunions, constitution du fichier etc.). Ils assureront en outre la mobilisation des Jeunes du département autour des 6 candidats investis par l’UDF-Modem.

Pendant la campagne législative, ils seront les seuls à pouvoir s’exprimer au nom des Jeunes du Mouvement démocrate dans la Somme. Chaque membre des Jeunes UDF de la Somme pourra alors faire campagne pour le candidat de son choix pendant la campagne législative, aux côtés du Mouvement démocrate ou de la Majorité présidentielle, sans engager pour autant l’ensemble des Jeunes UDF de la Somme, divisés sur ce sujet.

Néanmoins, conformément aux décisions nationales, le bureau des Jeunes UDF de la Somme reste en place et Fabien HECQUET demeure Président. Nous rappelons que ni le Mouvement démocrate ni le PSLE n’a d’existence juridique en tant que parti politique, et que seule existe l’UDF.

POUR JOINDRE FANNY ET CHRISTOPHE ET LES JEUNES DEMOCRATES DE LA SOMME :

jeunesdemocrates80@yahoo.fr

http://80avecbayrou.hautetfort.com

23 mai 2007

L'Europe du grand capital ?

1258beac698b825092e7ae925d9f4c3f.jpgLes eurodéputés votent la baisse des tarifs des appels par mobile pour l'étranger

Le Parlement européen a adopté le règlement visant à faire baisser les prix du "roaming", les appels par téléphone mobile de et vers un autre pays. Les associations de consommateurs applaudissent. Les opérateurs s'insurgent.

Les députés européens ont adopté ce mercredi un réglement visant à faire baisser les tarifs de la téléphonie mobile pour les appels de et vers l'étranger, ce qu'on appelle l'itinérance mobile ou "roaming".

Les opérateurs de téléphonie mobile ont condamné le règlement "populiste" adopté mercredi par le Parlement européen, et visant à alléger les factures de téléphonie mobile à l'étranger, tandis que les consommateurs ont exprimé leur satisfaction.

Ce règlementprévoit de plafonner à 49 centimes d'euro la minute (hors taxe) le prix des appels émis depuis l'étranger et à 24 centimes ceux des appels reçus. Ces plafonds seront réduits progressivement, à respectivement 46 et 22 centimes la deuxième année d'application du règlement et 43 et 19 centimes la troisième année.

Les opérateurs téléphoniques se sont aussitôt insurgé contre ce texte dans un communiqué commun. Selon la GSM Association, qui regroupe environ 700 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde, ce règlement est "inutile, entravera la concurrence et risque à long-terme de nuire aux consommateurs".

Dans leur communiqué, les opérateurs estiment avoir déjà fait baisser de 30% les prix de l'itinérance internationale (ou "roaming") dans l'Union européenne depuis 2005. Selon eux, le coût moyen d'un appel passé à l'étranger a chuté en deux ans de 83 à 59 centimes d'euros la minute (hors taxe).Il peut même descendre à 33 centimes dans le cadre de certaines offres commerciales. Mais chez certains opérateurs, les prix à la minute peuvent encore atteindre encore plusieurs euros.

Pour le directeur de l'association Rob Conway, une réglementation des prix des détail "est inappropriée et sans précédent" dans une économie de marché. Il relève en outre "les difficultés pratiques" d'une telle législation, comme "l'obligation de contacter tous les consommateurs dans le mois suivant l'entrée en vigueur du règlement afin de les avertir des nouveaux tarifs d'itinérance" ou la difficulté de faire basculer rapidement autant de clients vers un nouveau système tarifaire.

A l'inverse, le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc) s'est dit "satisfait" du résultat. Même si, à ses yeux, les plafonds prévus par le règlement sont "encore trop confortables pour les opérateurs".

"D'ici quelques mois, les consommateurs devraient enfin constater une réduction substantielle des frais de roaming; ils auront en plus l'assurance que ces frais ne pourront dépasser un certain plafond", s'est ainsi réjoui son directeur, Jim Murray. Cependant, a-t-il prévenu, "nous garderons un oeil sur la manière dont les opérateurs tenteront de dissuader les consommateurs d'opter pour les tarifs règlementés".

"Ce n'est qu'un premier pas, mais la vigilance continue sur les prix facturés pour les SMS et l'internet mobile", a ajouté Levi Nietvelt, qui suit le dossier pour le Beuc. La Commission a déjà prévenu qu'elle envisageait de proposer une réglementation similaire pour les SMS et les transferts de données.

En France, l'Afutt, association française des utilisateurs de télécommunications, a salué dans un communiqué l'"avancée significative" que représente selon elle ce règlement. Elle se réjouit notamment au sujet de trois points: "l'encadrement simultanément des tarifs de gros et des tarifs de détail", "un tarif protecteur qui n'interdit pas la possibilité de négocier des conditions éventuellement plus avantageuses pour les plus gros consommateurs" et "un tarif dégressif qui prévoit d'ores et déjà des baisses ultérieures".

L'Afutt rappelle toutefois qu'elle "poursuit son action", demandant notamment l'application de cette loi aux DOM, une facturation à la seconde dès la première seconde pour les appels passés à l'étranger ou encore un tarif plus avantageux pour les appels passés depuis un pays étranger vers un abonné de ce même pays.

www.latribune.fr

17 mai 2007

Présentation du MODEM par Marcel Deneux

 

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Majorité présidentielle, Mouvement démocrate… chacun de nous se pose aujourd’hui plusieurs questions concernant le futur de notre engagement politique.

Afin d’aider chacun à faire son choix, les Jeunes UDF de la Somme vous invitent à rencontrer Marcel Deneux, sénateur UDF de la Somme, proche de Michel Mercier et de François Bayrou,

lundi 21 mai 2007 à 20h30
à la permanence de l’UDF Somme
26 rue au Lin – 80000 AMIENS
(proche du Beffroi)

Marcel nous exposera son engagement au sein du Mouvement démocrate et pourra répondre à nos questions sur la formation future du mouvement.

Il se peut que nous rencontrions prochainement un député ayant fait le choix de la majorité présidentielle.

Inscription par simple envoi de mail à fabienhecquet@yahoo.fr

Venez nombreux !

16 mai 2007

Gilles de Robien se consacrera à "100% pour Amiens" !

medium_GDR.2.jpgGilles de Robien, ancien Ministre de l'Education nationale, ne prendra pas de nouveau porte-feuille ministériel et ne sera pas candidat aux élections législatives dans la 2e circonscription de la Somme, a t-on appris cet après-midi suite à une conférence de presse qu'il a donné dans la métropole picarde.

"Il faut que l'on se répartisse les fonctions, si les électeurs le veulent, de sorte à ce qu'on soit plus fort ensemble et plus encore à travailler en équipe. J'ai décidé de m'investir à cent pour cent pour Amiens et Amiens-métropole" a expliqué Gilles de Robien.

"La question de la proposition d'un ministère, ce n'est pas mon affaire. Moi je vous dis que je souhaite m'investir à cent pour cent à Amiens", a poursuivi le Maire et Président de la communauté d'agglomération d'Amiens-métropole, interrogé pour savoir s'il pourrait être ministre dans le Gouvernement dont la composition doit être annoncée vendredi.

"Les fonctions gouvernementales apparaissent comme plus prestigieuses. Elles sont utiles à Amiens et je continuerai aussi à faire profiter ma ville de mes connaissances dans l'équipe gouvernementale. Mais la fonction de maire, c'est la plus belle fonction qu'on puisse occuper dans la vie citoyenne" a estimé Gilles de Robien.

C'est Olivier Jardé, le suppléant de Gilles de Robien à l'élection législative de 2002 et qui siège à l'Assemblée nationale depuis juillet 2002 qui sera le candidat UDF de la 2e circonscription de la Somme. Il aura comme suppléante Isabelle Griffoin, la Présidente de l'UDF Somme.

Nous saluons cette décision de Gilles de Robien. Elle met en avant le travail d'équipe qu'il a toujours entendu mener, à Amiens ou dans ses différents ministères. Ensuite, c'est pour Olivier Jardé une belle reconnaissance du travail qu'il mène depuis 5 ans sur le terrain et à l'Assemblée. Nous garantissons qu'il est plus que mérité que Gilles de Robien lui "laisse la place".

Ensuite, c'est pour nous une belle leçon donnée aux détracteurs de notre Ministre préféré : à ceux qui l'accusait, à propos de sa participation au Gouvernement et de son soutien à Nicolas Sarkozy, d'être un "opportuniste", de ne viser "qu'un poste ministériel" ou encore de refuser d'abandonner les "dorures", Gilles de Robien vient de faire une belle démonstration d'humilité et de respect des électeurs. Non, Gilles de Robien n'est pas de ceux qui "s'accrochent au pouvoir" et sont "candidats à tout". Gilles de Robien est de ceux qui font la "belle politique".

Enfin, c'est surtout une bonne nouvelle pour Amiens ! La ville, où tant à déjà été fait, a encore besoin de visionnaires de la trempe de Gilles de Robien. Nous sommes de tout coeur avec ce nouveau souffle qui va être donné sous son impulsion !

En photo : une image inoubliable...

14 mai 2007

Préparation du Mouvement démocrate à Lyon ce dimanche

Dimanche 13 mai, les Jeunes UDF se sont réunis à Lyon pour préparer la formation de la future section jeune du Mouvement démocrate, déjà surnommé « Modem » par les Internautes (le modem est ce qui relie les internautes entre eux).

C’est à cette occasion que je vous livre notre nouveau logo !

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Le vendredi soir, les Jeunes de la Somme s’étaient réunis pour préparer leurs questions et quelques recommandations. Entendus à Lyon, vous trouverez dans le document ci-dessous (PDF) la synthèse de leurs propositions et les réponses qui ont été apportées par l’équipe nationale. Merci à Fabrice et Denery de nous avoir dignement représentés !

L’occasion pour tous de faire le point sur le Mouvement démocrate, qui ne sera officiel qu’en automne mais dont le label sera utilisé dès les élections législatives.

Conseil_federal_Lyon.pdf

12 mai 2007

Interviewé par Cogitons, le journal de l'EMF

J'ai été interviewé, en tant que responsable jeune UDF, par les Etudiants Musulmans de France (EMF) à propos de la Présidentielle, du thème de l'intégration et de la formation du Mouvement démocrate.

Découvrez Gogitions, leur journal national, en cliquant sur la une ci-dessous. L'interview ayant été coupée au montage du journal, je vous propose de découvrir sur ce blog le texte complet (une question supplémentaire).

Et merci à nos amis de l'EMF-Amiens pour leur travail.

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Cogitons : Après le bon score de F. Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle, il a décidé de créer le Parti Démocrate. Est-ce une nouvelle appellation de l’UDF ou un parti plus large ?

Fabien Hecquet : Merci de votre appréciation ! En effet, il s’agit d’un très bon score (18,77%), historique pour le Centre sous la 5ème République. Il ne s’agit pas de l’unique bonne nouvelle : je me félicite également de l’exceptionnelle participation au vote. 83,77%, c’est à un cheveu du record de 1965 (84,75%) ! Et puis, bien sûr, un autre point qui me réjouit, c’est le fort recul du Front national, dont le leader, Jean-Marie Le Pen, n’enregistre que 10,5% des voix, soit moins qu’en 2002 et 1995.

Pour en revenir au Parti démocrate, nous ne connaissons pas encore les modalités exactes de la fondation de ce nouveau mouvement. S’agira t-il d’un changement de nom de l’UDF ou de la création d’une toute nouvelle formation, avec de nouveaux statuts, un nouveau fonctionnement et la proclamation de nouvelles valeurs ? S’agira t-il d’un simple « label politique », d’un nouveau parti ou d’une fédération de plusieurs partis ? Rien n’est encore fixé, on s’attend à ce que François Bayrou s’exprime sur ces points après le second tour de l’élection présidentielle, mais avant le premier tour des élections législatives.

Ce qui est certain, c’est qu’il s’agira d’un réel élargissement politique. Comme l’a répété François Bayrou pendant l’élection présidentielle, les défis auxquels est aujourd’hui confrontée la France sont tels qu’ils dépassent les clivages politiques traditionnels. De la gauche moderne à la droite modérée, beaucoup d’hommes et de femmes peuvent et doivent travailler ensemble, et le Parti démocrate, qui aura peut-être une dénomination un peu différente (« Parti social-démocrate » ou « Alliance démocrate » sont des noms qui circulent…), aura vocation à rassembler tous ces gens dans une force politique nouvelle, destinée à devenir centrale.

Avec le vote du premier tout les français ont démontré leur lassitude par rapport à l’alternance Gauche/Droite. Pensez vous que le Parti Démocrate soit une alternative à long terme à cette bipolarisation ou sera amené à se dissoudre dans l’UMP ou le PS ?

Je modérerais votre propos en constatant qu’en plaçant Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal en tête du premier tour, les Français ont choisi, à l’inverse de 2002, un débat gauche/droite pour le second tour de cette élection présidentielle. Je le regrette évidement, mais je ne suis pas de ceux qui s’entêtent à voir François Bayrou encore en lice pour l’Elysée.

Nous nous interrogeons encore quant à la fonction prochaine de ce mouvement fédérateur que sera le Parti démocrate, mais la formation à l’Assemblée nationale d’un groupe pivot, totalement indépendant du PS et de l’UMP, qui appuierait la future majorité sur les textes essentiels et qui jouerait un rôle de veto en cas de loi inappropriée me paraît un objectif réalisable si nous entamons les législatives sur la même dynamique que la présidentielle.

À titre personnel, je suis également favorable à ce que, quelque soit la couleur politique de la future majorité, les centristes qui s’en sentent proches participent au Gouvernement. Orienter Ségolène Royal sur les sujets économiques ou modérer Nicolas Sarkozy sur les thématiques sociétales comme l’immigration me paraîtrait utile et constructif pour notre pays ! Il ne s’agit pas de se fondre dans un autre parti, bien au contraire, mais de défendre les valeurs que nous croyons justes jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, pour les voir se réaliser le plus tôt possible.

Les musulmans de France se considèrent totalement citoyens français, ce qui ne donne pas toujours le même son de cloches dans les classes dirigeantes de ces dernières trente années. François Bayrou s’inscrit il dans la même lignée ?

Vous posez là la question de la laïcité. Pour François Bayrou, qui est lui-même un homme de foi, il est clair que la laïcité doit être conçue comme le respect de tous les cultes. Tout en restant autonome par rapport à eux, l’Etat doit permettre à chaque citoyen français, dont des millions de musulmans, de pratiquer en toute liberté la religion de son choix et d’être enterré sur la terre du pays dans lequel il a vécu. Concrètement, cela veut dire qu’on doit garantir l’existence de carrés musulmans dans les cimetières français (l’Islam est la deuxième religion de notre pays, mais beaucoup de villes françaises n’en possèdent pas encore) et garantir l’existence de lieux de cultes décents. Les collectivités locales, par exemple, pourraient consentir des baux emphytéotiques, c’est à dire de très longue durée, pour la construction de mosquées. Il nous faudra aussi équiper tout le territoire français des moyens d’accomplir les abattages rituels dans des conditions d’hygiène et de respect du bien-être animal optimales. Nous sommes parvenus à le faire pour la viande casher, cela devrait être possible pour le halal.

Enfin, pour totalement répondre à ce qu’on pourrait appeler le « malaise musulman français », François Bayrou souhaite que les musulmans de France soient mieux représentés. Nous n’avons pas trouvé le bon équilibre avec le Conseil français du culte musulman. Fonder la représentativité des élus sur la surface des mosquées en mètres carrés n'est pas satisfaisant. Il faudra également que dans l’avenir la communauté musulmane soit consultée sur des sujets plus vastes. La formation des imams, par exemple, dont l’Université française a les moyens (c’est le cas à Strasbourg à destination des protestants par exemple), devrait être l’un des prochains chantiers.

Et pour vous, jeunes UDF de la Somme ?

C’est une belle reconnaissance pour moi que vous me posiez cette question, car nous avons engagé chez les Jeunes UDF de la Somme depuis plus d’un an une vraie réflexion sur le sujet. Nous avons d’ailleurs récemment convenu avec l’EMF-Amiens de plusieurs rencontres pour débattre ensemble des thèmes qui nous sont chers.

Nous nous inscrivons bien entendu dans la pensée de François Bayrou. Cependant, nous avons, pour notre part, axé notre réflexion autour de la problématique du racisme. Que l’on parle d’islamophobie ou d’antisémitisme d’ailleurs, c’est du rejet de l’autre et du rejet de la différence dont il est question. Que les racines françaises soient chrétiennes et blanches, il suffit d'ouvrir un livre d'Histoire pour s’en rendre compte. Mais la France, depuis, a bien changé, et nous considérons comme irréversible et comme un véritable trésor national que de nombreuses cultures s’y soient mêlées.

Nous refusons un modèle d’assimilation des étrangers qui voudrait qu’ils abandonnent totalement leur culture pour devenir de « véritables » français. D’abord parce que ça ne marche pas, et ensuite parce que cela constitue pour nous une réelle violence et une réelle atteinte à la dignité humaine et aux droits de l’homme et des minorités. Ce que nous souhaitons, c’est une nouvelle politique d’intégration qui se baserait sur une plus grande reconnaissance des différences, en même temps qu’elle soulignerait le choix et la participation des nouveaux membres de notre communauté nationale. En parallèle, parce qu’ils constituent d’après nous les principaux freins à l’intégration en France, nous voudrions une lutte beaucoup plus drastique contre les actes de racisme et de discrimination.

Je m’éloigne un peu de la question, mais nous sommes partis du principe qu’appartenance religieuse, couleur de peau et lieu d’habitation constituaient souvent, du fait de leur fréquente coïncidence, un cumul de handicaps face à une même problématique. Nous sommes parvenus à changer les mentalités en matière de délinquance routière. Pourquoi n’assistons nous pas à la même mobilisation des pouvoirs publics contre le racisme ? Le manque de volonté politique est réel et vaut aussi bien pour la droite que pour la gauche. Sensibilisation dans les écoles, y compris et surtout dans les zones rurales, initiatives favorisant les échanges interculturels, célébrations les plus médiatiques possibles de la diversité et de la richesse de notre pays… nous savons que c’est possible et nous souhaitons y participer au plus tôt ! 

Les minorités visibles sont très mal représentées dans la classe politique française. Que préconisez-vous pour que cette situation change ?

Je partage avec vous le constat que les minorités visibles sont très mal représentées dans la classe politique française, notamment chez les élus. Sur nos 577 députés, combien de noirs ? Combien d’arabes ? Combien en dehors des députés d’Outre-mer ? Je ne crois pas me tromper en répondant zéro… Les recommandations sur cette question nous amènent tout droit à celle de la discrimination positive. Si je n’ai pas d’opposition catégorique à cette mesure, qui peut permettre un certain « déblocage culturel » en habituant à ce que des gens de couleur aient des postes à responsabilité, je ne suis pas dupe quant à son efficacité sociale, souvent nulle, comme le prouvent les nombreuses études américaines sur l’affirmative action, qui concluent pour la plupart à un effet « d’arbre qui cache la forêt » : à trop voir le noir qui présente le journal télévisé, on en oublie les centaines de milliers qui chaque jours sont discriminés et peinent à trouver du travail.

Quelles autres mesures, donc, garantiraient une meilleure représentation de la diversité française sans menacer le principe d’égalité entre les citoyens ? Je crois qu’il faut s’adresser directement aux appareils politiques et les appeler à plus de responsabilité. Les élections législatives prochaines verront se présenter aux noms des partis politiques des « candidats de la diversité ». Nous aurions aimé que les circonscriptions qui leur ont été réservées ne soient pas que les « ingagnables »…

Dans le même temps, je voudrais lancer un appel à la responsabilisation des personnes issues des minorités visibles elles-mêmes. C’est aussi à elles de se manifester, à elles de s’imposer comme des candidats crédibles. Dans les réunions politiques, il ne faut pas qu’elles restent dans le fond de la salle. Il faut qu’elles investissent les premiers rangs ! Qu’elles prennent la parole ! Il ne faut pas qu’elles se résignent ! Nous verrons bien quels partis politiques leur donneront véritablement leur chance.

Propos recueillis par Kahlil Ould El Mounir

08 mai 2007

Soirée électorale 2

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Nous savions que l'UDF compterait dans cet entre-deux tours, nous ignorions que les médias nous réclameraient autant ! Ci-dessus et ci-dessous les clichés de la soirée de dimanche à la permanence des Jeunes UDF de la Somme à Amiens, où nous avons été intérrogés par RFI, Radio France Internationale, et France 3 Picardie.

L'occasion pour chaque adhérent d'expliquer son choix pour le second tour de l'élection présidentielle, que ce soit un vote en faveur de Nicolas Sarkozy, en faveur de Ségolène ou d'un vote blanc. Dans le respect de tous et dans la bonne humeur, c'est notre Som'touch !

Merci à Fanny pour les photos, et à tous les autres pour l'organisation, particulièrement Christophe S et Fabrice. Merci également à Christophe D d'être rentré au plus tôt pour ce dernier moment de l'élection présidentielle 2007 !

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06 mai 2007

Les Jeunes UDF de la Somme félicitent Nicolas Sarkozy pour sa victoire et rappellent la place que le Centre aura dans la vie politique de notre pays

En ce soir de second tour de l’élection présidentielle, le peuple français a choisi de confier à Nicolas Sarkozy la fonction de Chef de l’Etat pour les cinq prochaines années.

Les Jeunes UDF de la Somme reconnaissent pleinement cette victoire et félicitent Nicolas Sarkozy.

Nous avons, ces derniers mois, mené une très belle campagne pour François Bayrou, et, au second tour, chacun a été libre et a pu faire son choix dans le respect de sa sensibilité, sans consigne de vote ou contrainte.

Notre conception de la Démocratie, la cohérence, la force et l’impérieuse nécessité des idées que nous avons portées, l’écho qu’elles ont reçu nous invitent aujourd’hui à continuer à les faire valoir. Le nouveau Président, dans son discours de ce soir, s’est voulu ouvert et rassembleur. Gageons que ces mots seront relayés par des actions concrètes, et que le Centre y aura toute sa place.

Car le score de Nicolas Sarkozy ne représente en aucun cas un chèque en blanc. La démocratie est une exigence quotidienne et un bien qui demande une attention de tous les instants. Une nouvelle page de la vie de notre pays s’ouvre, et nous serons là pour contribuer à l’écrire.

Les résultats dans la Somme et en Picardie

04 mai 2007

Il sera plus facile de modérer Nicolas Sarkozy que de forcer Ségolène Royal à agir

Ma réflexion a été longue et difficile. Elle n’aboutit à aucun ralliement. Mon choix est celui d’un refus, celui de l’immobilisme et du retour en arrière. Mon choix est celui d’un espoir, celui de voir nos idées s’accomplir pour le bien commun.

En janvier 2007, j’ai engagé de toutes leurs forces les Jeunes UDF de la Somme dans la campagne présidentielle en faveur de François Bayrou. Sa candidature me paraissait être celle conciliant le mieux le respect et l’exigence auxquels ont droit les Français. Le respect de tous les citoyens, dans leur diversité, dans leur volonté de vivre ensemble et dans leur demande d’une République irréprochable. En même temps que l’exigence d’une société juste, qui n’endette pas les générations futures et qui permet la participation de chacun, préférant la solidarité à l’assistanat.

Près de sept millions de Français ont porté leurs suffrages sur François Bayrou. Avec 18,57% des voix, François Bayrou a réalisé un score historique pour le Centre français, qui augure peut-être une phase politique nouvelle pour notre pays.

Cependant, il faut bien s’y résoudre, François Bayrou n’est pas au second tour de l’élection présidentielle et dimanche il nous faudra choisir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

Projet contre projet, celui de Ségolène Royal ne résiste pas. Le Pacte présidentiel n’est qu’une addition sans cohérence de mesures satisfaisant une partie de l’opinion et les revendications idéologiques du Parti socialiste. Sur la dette, les 35 heures, les retraites et la fonction publique, le projet économique de Ségolène Royal m’inquiète.

Concernant sa personnalité, le débat de l’entre-deux tours a confirmé ce que je pressentais. Sous couvert d’une prédisposition à l’écoute et au dialogue, Ségolène Royal s’avère être sectaire, de cette intolérance propre à la bien-pensance qui juge illégitime ceux qui n’ont pas les mêmes idées. S’il aime s’en passer, Nicolas Sarkozy me paraît paradoxalement plus ouvert à la discussion. L’acceptation par Ségolène Royal du débat avec François Bayrou ne doit pas nous tromper : il ne s’agissait, pour elle, que de simuler des concessions pour les centristes. Or, dans le fond, il n’en est rien.

Je n’adhère pas à tous les points du programme de Nicolas Sarkozy. Plus que tout, je ne partage pas sa vision de la société, qui ne serait qu’une série d’antagonismes : les jeunes contre les vieux, le public contre le privé, les travailleurs contre les fainéants, les Français contre les immigrés. Beaucoup connaissent mon intérêt pour les questions sociales et les questions de société. Chez les Jeunes UDF, les thématiques sur lesquelles je propose de réfléchir concernent l’emploi, la solidarité, l’intégration, le racisme ou les discriminations. Cette sensibilité personnelle est liée à mes origines, sociales, géographiques et familiales, ainsi qu’à mon parcours personnel.

Mais je suis persuadé qu’il sera plus facile de modérer Nicolas Sarkozy sur ces sujets que de forcer Ségolène Royal à agir, notamment sur les réformes les plus urgentes que j’ai déjà cité par ailleurs.

C’est mon intime conviction. Comme toutes les convictions, elle est personnelle et ne demande pas à être partagée. Je n’appelle même pas à voter pour Nicolas Sarkozy. J’explique simplement mon choix, comme beaucoup m’ont pressé de faire. Ce que je demande aux centristes, qui auront tous voté en conscience, c’est de participer activement à la nouvelle majorité en place, quelle qu’elle soit, pour porter haut nos idées et éviter les excès d’une majorité uni-polaire. Une partie de l’UDF se revendique aujourd’hui de la social-démocratie ou du centre-gauche : je trouverais normal que ses pendants participent à un futur Gouvernement formé par Ségolène Royal. Cela n’est pas incompatible avec le Mouvement démocratique que nous appelons de nos vœux. Car à quoi servirait-il si c’était pour mettre la France entre parenthèses pendant cinq ans ou, pire, miser sur son échec ?

Si c’est l’option que je préfère qui l’emporte, je souhaite voir les centristes qui le voudront bien au Gouvernement. J’accepte Nicolas Sarkozy s’il y a Gilles de Robien, Jean-Louis Borloo, François Sauvadet ou Jean-Louis Bourlanges. C’est ce qui me fera ne pas avoir « peur ». C’est mon espérance. J’ai confiance en notre capacité à travailler pour notre pays.

Fabien HECQUET

03 mai 2007

Débat présidentiel avec le Courrier Picard !

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C'est avec Jacques Béal, journaliste politique au Courrier Picard que nous avons regardé chez moi le débat présidentiel de l'entre-deux-tours ! Comment ont réagi les jeunes centristes de la Somme face à ce choix Royal/Sarkozy qui n'était pas le leur ? Réponse ce matin dans le Courrier Picard !

Pas de grande surprise en fait, ceux qui penchaient pour un candidat penchent encore plus pour lui ; seul un partisan de Ségolène Royal, très déçu de sa prestation, a changé d'avis et s'est décidé à voter blanc !

D'un point de vue personnel, j'ai trouvé ce débat très intéressant, voire captivant ! Je passe sur les bagarres de chiffres, les coups d'oeil sur les fiches et les introductions apprises par coeur, je passe également sur la fausse colère de Ségolène Royal à propos des enfants handicapés à laquelle, je trouve, Nicolas Sarkozy a très bien réagi...

C'est à la fois entre deux projets de société et entre deux personnalités très différentes que nous aurons à choisir dimanche. Ce soir, ils se sont clairement exprimés et je crois m'être décidé. Je vous livrerai tout cela demain ou après-demain, le temps de laisser retomber un peu les choses et de vous écrire un petit texte court.

D'ici là, je vous propose un petit divertissement : quelle a été la "petite phrase" de ce débat ? Je vous propose "Si c'est pour être la Présidente de ce qui marche déjà, alors ce n'est pas la peine !" de Nicolas Sarkozy ou "Pourquoi vouloir être aux responsabilités si vous ne pouvez pas faire ?" de Ségolène Royal !

02 mai 2007

Je suis un vrai fan de Xavier Gorce !

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29 avril 2007

La Croix : "Pas de ralliement" lors du débat Bayrou-Royal

La couverture du débat Bayrou/Royal par La Croix

Nous vous proposons la lecture de cet article, qui nous a paru des plus objectifs.

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Ségolène Royal et François Bayrou, qui ont mené samedi un débat sans précédent sous la Ve République, ont souhaité la fin de l'affrontement entre "blocs". Le leader de l'UDF n'a pas rallié la candidate socialiste. Sur un ton calme et direct mais constamment courtois, ils ont fait état de convergences mais aussi de divergences, notamment en matière économique.

Ouvrant samedi 28 avril au matin son face-à-face inédit sur RMC et BFM TV avec François Bayrou, Ségolène Royal a prévenu d'emblée qu'elle n'attendait pas de "ralliement" de la part du président de l'UDF.

"Nous ne sommes pas d'accord sur tout", a souligné la candidate socialiste en ouverture de ce "dialogue", terme qu'elle a préféré à celui de "débat". "Ce que je n'attends pas, c'est un ralliement", a-t-elle prévenu. "Ce n'est pas ce qu'attendent les électeurs qui vont s'exprimer en toute liberté".

"De ce débat, il ne sortira pas de ralliement", a confirmé François Bayrou. "Je ne vais pas me rallier à Ségolène Royal et Ségolène Royal ne va pas se rallier au centre. Ce n'est pas ça le sujet. Je n'ai aucune intention d'entrer dans ce genre de jeu. Si j'étais ici pour me rallier à Ségolène Royal, à l'instant même je briserai cet élan que j'ai essayé de créer", a-t-il ajouté.

"Sortir de l'affrontement bloc contre bloc"

Il a exclu toute tentative de "chercher des ralliements artificiels". "Je ne renoncerai ni aux idées ni à cette indépendance", a insisté François Bayrou avant de redire qu'il ne donnerait "pas de consigne de vote pour le 6 mai", comme il l'avait annoncé mercredi 25 avril.

"Je crois que c'est un événement sans précédent qui souligne la modernisation de la vie politique et ce besoin de sortir de l'affrontement bloc contre bloc, a ajouté la candidate du PS. L'affrontement bloc contre bloc, ça ne marche pas".

"Je crois qu'aujourd'hui nous ne parlons pas au nom des partis politiques. Nous sommes en dialogue direct avec les Français", a-t-elle ajouté, en soulignant qu'elle "dépassait" les partis. "Ce que je veux faire, c'est faire émerger des convergences d'idées", a dit Ségolène Royal, au cours de ce face-à-face.

François Bayrou a fait valoir de son côté que Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et lui-même en tant que représentants des "trois forces structurant la vie politique française" avaient "le devoir de faire bouger les choses".

"Il s'appelle François mais n'exagérons rien"

Sur un ton calme et direct mais constamment courtois, le débat a même été parfois marqué samedi par de francs éclats de rire, comme au moment où un journaliste a posé la question suivante : "Est-ce que vous seriez opposé à vivre ens